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Qui sommes-nous ? 

L’historique du Lombard

En 1947, le Journal Tintin s'impose comme l'hebdomadaire des jeunes de 7 à 77 ans (un slogan qui, depuis, a fait fortune). En 1948, Raymond Leblanc persuade le jeune éditeur parisien Georges Dargaud d'en réaliser et d'en diffuser une édition hexagonale. Pour plus de 350.000 jeunes Français, le Journal Tintin devient dès lors chaque semaine, une dépense incontournable. En 1950, les Editions du Lombard entament la publication en albums, des bandes dessinées popularisées par leur hebdomadaire. Une initiative qui se concrétise aujourd'hui par près de 80 séries réparties en huit collections…

En 1954, Raymond Leblanc crée deux sociétés-sœurs des Editions du Lombard : l'agence de publicité Publiart et les studios Belvision. Ces derniers animent d'abord des bandes dessinées pour la télévision, puis se consacrent à la réalisation de longs métrages d'animation tels "Astérix et Cléopâtre", "Tintin et le Temple du Soleil", "Lucky Luke", "Le Lac aux Requins", "La Flûte à six Schtroumpfs"… En 1955, de nouveau associé à G. Dargaud, R. Leblanc édite Line, le magazine BD des chics filles.

En 1958, occupant alors quelque 200 personnes, les Editions du Lombard quittent leur rue natale du Lombard et prennent possession de l'immeuble de l'avenue P.-H. Spaak qui est toujours le leur actuellement. Tous les voyageurs arrivant à Bruxelles par la Gare du Midi connaissent ce bâtiment surmonté d'une enseigne géante à l'effigie de Tintin et Milou…

En 1988, assuré d'avoir trouvé un successeur capable de développer les activités éditoriales du Lombard, Raymond Leblanc décide de s'octroyer une retraite méritée et remet le destin de sa société entre les mains du groupe français Média-Participations. A présent, il reste Président d'Honneur des Editions du Lombard. Il est incontestablement de ceux qui, avec Charles Dupuis et Georges Dargaud, ont le plus contribué à ce que le BD soit reconnue comme une profession à part entière et surtout comme un Art.